
Des partenariats réussis ? Ingeus les multiplie au fil des contrats.
Patrick Vaesken, Responsable Ingénierie des offres de services
« Nous avons tissé un réseau de contacts pour comprendre le travail et les missions de chacun et voir comment travailler ensemble à notre objectif commun : la réinsertion durable par l’emploi des Rmistes des Hauts-de-Seine. »
« Dès le démarrage du programme Energies Emploi 92, nous avons cherché à travailler en partenariat avec tous les acteurs locaux concernés par les questions de réinsertion : CVS, CCAS, PLIE, Maisons de l’Emploi, Espaces Insertion, etc. La construction des relations s’est faite progressivement. Nous avons commencé par identifier les acteurs et leurs champs d’intervention : une tâche assez complexe car le maillage et le mode de fonctionnement de ces structures est différent d’un territoire à l’autre. Nous avons ensuite tissé un réseau de contacts pour comprendre le travail et les missions de chacun et voir comment travailler ensemble à notre objectif commun : la réinsertion durable par l’emploi des Rmistes des Hauts-de-Seine. Le développement de relations privilégiées entre Ingeus et les acteurs locaux de l’insertion, les échanges d’information réguliers entre nous, ont permis de créer une dynamique et des synergies permettant à chacun de travailler plus efficacement, au bénéfice des personnes suivies. Si les débuts ont parfois été difficiles, car il y avait des a priori et des freins vis-à-vis d’Ingeus, notre volonté sincère de partenariat dans la durée, notre attitude d’ouverture, d’écoute et de transparence, le professionnalisme et la mobilisation de nos équipes et les retours qu’en font les bénéficiaires accompagnés, ont permis de dépasser ce cap et faire d'Ingeus un des acteurs du retour à l'emploi. »
Thibault Lanxade, chef d’entreprise, président de Positive Entreprise, membre de la commission « Nouvelles Générations » du MEDEF.
« Les enquêtes révèlent que deux jeunes sur trois qui arrivent sur le marché du travail estiment que l’entreprise ne met pas tout en œuvre pour les aider à s’intégrer dans le monde professionnel. C’est donc aux entreprises de faire des efforts de recrutement et d’intégration. »
« Les jeunes sont les premiers à souffrir dans une situation économique difficile, avec un taux de chômage particulièrement élevé et une forte précarité des conditions d’emploi. Parallèlement, les enquêtes révèlent que deux jeunes sur trois qui arrivent sur le marché du travail estiment que l’entreprise ne met pas tout en œuvre pour les aider à s’intégrer dans le monde professionnel. C’est donc aux entreprises de faire des efforts de recrutement et d’intégration. Par esprit citoyen, mais aussi parce qu’elles n’ont pas le choix face au vieillissement des salariés et à la pénurie de talents qui menace leur bon développement.
Les schémas classiques sont en train d’exploser, il faut repenser les systèmes de recrutement pour donner plus de place aux profils atypiques, faire confiance aux talents et au potentiel, et pas seulement aux sacro-saints diplômes, qui ne sont plus forcément aujourd’hui le meilleur passeport pour réussir. Naturellement, la question doit être appréhendée à tous les niveaux, c’est-à-dire non seulement celui de l’entreprise, mais aussi en amont ceux de l’école et de l’université, qui devraient être en mesure de mieux préparer les étudiants aux réalités économiques.
« Positive Entreprise » a réfléchi à plusieurs propositions en ce sens et appelle à un « Grenelle de la Jeunesse » pour remettre à plat l’intégration des jeunes dans l’entreprise. »
François Atger, directeur territorial de l’Agefiph, en charge des expérimentations sur le marché du travail.
« Les points forts qui nous ont fait retenir Ingeus ont été son expérience internationale, le caractère innovant de son approche, son partenariat expérimental avec l’Unedic, et l’acceptation de faire bénéficier les Cap Emploi de son savoir-faire. »
« Jusqu’en septembre 2008, Le marché du travail se comportait paradoxalement selon les caractéristiques du plein emploi, avec une offre abondante mais une relativement faible demande en adéquation avec cette offre ; pourtant il persiste un large public durablement inactif, dans lequel les personnes handicapées occupent une place importante car plus âgées, plus fragiles, victimes de discriminations et peu qualifiées. La situation de l’emploi s’étant dégradée avec le développement de la crise économique, ce public risque de redevenir plus nombreux.
Néanmoins, les entreprises s’ouvrent à la diversité. Le profil de la personne compte souvent autant que sa qualification, et de nombreuses passerelles permettent les transferts de compétences. Des outils performants de gestion informatisée des RH se développent, et les grands employeurs nationaux centralisent et rationalisent les recrutements.
L’enjeu est de faire face à la nouvelle situation. S’il est précieux de se référer à l’expérience, il convient de l’enrichir : comment fonctionnent les services de placement ailleurs ? Comment moderniser nos outils ? Expérimentons, et voyons ce qu’il convient de retenir.
Cinq expérimentations ont été conduites sur 12 mois dans cinq zones par cinq opérateurs différents, chacun apportant des compétences spécifiques : accompagnement professionnel ou social, suivi de publics plus ou moins éloignés de l’emploi, développement de logiciels de recherche d’emploi, etc.
Les porteurs de projets ont été choisis en fonction de leur expérience (champ et durée), de l’innovation apportée et de leur adhésion à une démarche collaborative avec les équipes Cap Emploi. Les points forts qui nous ont fait retenir Ingeus ont été son expérience internationale, le caractère innovant de son approche, son partenariat expérimental avec l’Unedic, et l’acceptation de faire bénéficier les Cap Emploi de son savoir-faire.
Toutes ces démarches visent à enrichir et à moderniser le savoir-faire des spécialistes de terrain afin d’anticiper sur l’évolution du marché du travail. Les opérateurs ont travaillé donc en collaboration étroite avec le réseau d’insertion et de placement Cap Emploi dans un esprit de partage et de progrès. »
Patrick Dugard, Délégué général de Papa Charlie, Délégué Général de la Fondation Aéroports de Paris.
« Nos approches sont très convergentes : favoriser l’insertion sociale et professionnelle du chercheur d’emploi en lui procurant un outil d’autonomisation, mais aussi de responsabilisation, qui va lui permettre non seulement d’accéder à l’emploi mais aussi de s’y maintenir durablement »
« Papa Charlie a été créé en 1997 par Aéroports de Paris, les entreprises aéroportuaires étant confrontées à un souci majeur : le recrutement de personnes ayant le bon profil, mais qui ne pouvaient accéder à nos emplois car elles ne possédaient pas de moyen de locomotion. En effet, les postes en horaires décalés, n’étant pas compatibles avec les dessertes de transport en commun, font de la voiture un outil indispensable, voire un pré-requis à l’embauche.
Grâce à des conventions passées avec plusieurs partenaires publics et privés – services de l’Etat, collectivités territoriales, Fonds social européen, Fondation FeDEX, FASTT… – nous proposons un dispositif de location de véhicule pour un coût très modique, 4 euros par jour. Les conditions : présenter une promesse d’embauche ou un contrat de travail datant de moins d’un mois, ne pas disposer de véhicule personnel, ni de moyens de transport collectif pour effectuer le trajet entre son domicile et son lieu de travail. Et ceci quel que soit l’âge du candidat, l’ancienneté de son permis de conduire, ou son niveau de salaire.
Je fonde beaucoup d’espoirs sur le partenariat noué avec Ingeus, qui devient ainsi structure relais de l’association, C’est le premier agrément que nous accordons à une société privée. En tant qu’opérateur de placement, Ingeus est en prise directe avec le marché de l’emploi et peut nous aider à faire évoluer le service pour mieux répondre aux besoins. Par le travail d’accompagnement personnalisé qu’ils conduisent, les conseillers connaissent bien les bénéficiaires et peuvent juger de leur capacité à répondre aux exigences liées au service que nous proposons. Nos approches sont très convergentes : favoriser l’insertion sociale et professionnelle du chercheur d’emploi en lui procurant un outil d’autonomisation, mais aussi de responsabilisation, qui va lui permettre non seulement d’accéder à l’emploi mais aussi de s’y maintenir durablement. En effet l’objectif est de lui permettre d’économiser suffisamment sur ses premiers gains salariaux pour avoir en quelques mois la possibilité d’acquérir son propre véhicule – clé de son autonomie – à des conditions préférentielles. »



